Campagne Ruban blanc 2021

Ruban blanc 2021

Campagne Ruban Blanc du 25 novembre au 6 décembre 2021


Voir aussi : Confinée avec un partenaire violent : que faire ?

En Belgique, l’actualité est marquée depuis quelques semaines par la dénonciation de cas de viols et d’agressions sexuelles dans certains bars du quartier du cimetière d’Ixelles, au sein de la capitale. Faisant pourtant l’objet de plusieurs plaintes auprès de la police, ces faits sont restés impunis jusqu’au rassemblement de centaines de femmes dans la rue qui réclament la mise en place de mesures concrètes. Ces affaires démontrent, tristement, l’inaction des forces de l’ordre et la banalisation des violences faites aux femmes alors que près de 20% des femmes dans le monde ont déjà été victimes de viol ou de tentative de viol dans leur vie.

La mobilisation est donc plus que jamais essentielle pour créer un rapport de force favorable aux droits des femmes au sein des différents gouvernements belges, que nous appelons à mettre en oeuvre et à respecter la Convention d’Istanbul2, sur base des recommandations formulées par le GREVIO, groupe d’expert·e·s indépendant·e·s en charge d’évaluer la mise en place et le respect de la Convention d’Istanbul dans les pays qui l’ont ratifiée.

Notre action en 2021 se conjugue en plusieurs temps :

Une action décentralisée Mirabal organisée à Liège le 25 novembre par Collectives et Ardentes, deux plateformes dont les Soralia font partie.

La Campagne Ruban blanc qui symbolise l’engagement personnel de ne jamais commettre d’actes de violences contre les femmes et de ne jamais cautionner ou passer sous silence des actes de violences contre des femmes. Les Soralia et leur Fédération des Centres de Planning familial luttent contre les violences conjugales et portent des revendications politiques en la matière. Les rubans seront distribués au public lors de l’action du 25 novembre et par différents comités locaux des Soralia.


ACTIONS PRÉVUES

National – du 25 novembre au 6 décembre 2021

Flyer ruban blanc 2021

 

Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

Comme chaque année, cette date marque le lancement de la Campagne Ruban Blanc. Notre mouvement se mobilise et mène des actions de sensibilisation en Province de Liège.

Suite à la tuerie de 14 femmes à l’École polytechnique de Montréal en 1989, par un homme détestant les femmes et les féministes, le port d’un ruban blanc par les hommes est devenu un symbole de l’opposition à la violence faite aux femmes. La campagne Ruban Blanc 2020 appuie également sur l’urgence et la nécessité de mettre en œuvre rapidement les mesures de la  Convention d’Istanbul.

Plus d’infos sur la campagne nationale des Soralia

 


Liège – le 25 novembre 2021

Action 25 novembre

Action Mirabal décentralisée

La plateforme « Collectives et Ardentes », dont les Soralia et Latitude Jeunes font parties, organise une action symbolique à la gare des Guillemins le 25 novembre à 16h30.

« Collectives et ardentes » est un collectif d’une vingtaine d’associations, groupes militants, citoyens et citoyennes  sensibles à l’égalité hommes-femmes. Un collectif, car ensemble, nous sommes plus fortes, parce que ce combat dépasse les clivages idéologiques et politiques. Et nous serons là à veiller, dans la rue, dans nos actions, dans nos interpellations, tant que notre système n’aura pas évolué pour mettre fin à cette injustice qui touchent les femmes, la moitié de notre société.

Événement Facebook 

Téléchargez l’affiche

Verviers – du 22 novembre au 3 décembre 2021

culture du violLes partenaires de la campagne Ruban blanc de Verviers, dont les Soralia de Verviers font partie, vous proposent de venir visiter l’exposition d’Amnesty International « Que portais-tu ce jour-là ? ».

Le but de cette exposition est d’apporter une réponse concrète à l’un des mythe les plus répandus dans la culture du viol, l’idée selon laquelle les vêtements, et plus généralement la façon dont une personne est habillée, peuvent « inviter » au viol.

La visite guidée de l’exposition et une animation gratuite est proposée aux groupes

Lieu : CRVI : rue de Rome, 17 à 4800 Verviers.

Inscription : dinah.uwera@verviers.be  ou au  087/32.52.07


Bruxelles – le 28 novembre 2021

logo mirabal sur mur Comme chaque année, la plateforme Mirabal Belgium organise une grande manifestation nationale contre les violences faites aux femmes le dimanche 28 novembre  à Bruxelles.

Adresse FB de l’événement : https://www.facebook.com/events/379535237088060

Plus d’infos sur la manifestation Mirabal 2021

 


Liège – le 1er décembre 2021

Les Soralia sont heureuses de vous offrir des places pour ce documentaire le 1/12 à 20h au cinéma Sauvenière.

Dans ce documentaire nécessaire, les journalistes Florence Hainaut et Myriam Leroy lèvent le voile sur un phénomène mal connu, mal encadré et bien souvent minimisé : les violences faites aux femmes sur le Web. Projection unique en présence de Myriam Leroy & Florence Hainaut, réalisatrices, dans le cadre de la campagne Ruban Blanc contre les violences faites aux femmes.

NOUS VOUS OFFRONS DES PLACES GRATUITES EN NOMBRE LIMITE.
Plus d’infos : ici

 


La lutte contre les violences faites aux femmes implique une évolution profonde des mentalités et des comportements. Ce chantier d’envergure requiert du temps mais aussi des moyens, financiers et humains, ainsi que des plans d’action ambitieux.

En effet, l’objectif à terme est une diminution significative du nombre de victimes et non leur prise en charge et leur accompagnement à postériori. Or, pour y parvenir de manière effective, la mise en place d’une politique de prévention globale, pérenne et coordonnée est indispensable.

Malheureusement, ce volet est souvent le parent pauvre de la lutte contre les violences faites aux femmes. Pourtant, ce sont les stéréotypes de genre, véhiculés dès la naissance, qui alimentent notre société patriarcale. C’est pourquoi nous demandons la généralisation de l’Éducation à la Vie Relationnelle Affective et Sexuelle (EVRAS) dans l’ensemble des établissements scolaires en Fédération Wallonie-Bruxelles ainsi que la mise en œuvre des recommandations formulées par la Plateforme EVRAS. Enfin, nous appelons à une collaboration renforcée entre les autorités et les associations spécialisées et de terrain ainsi qu’à leur financement structurel permettant l’élaboration d’animations et de campagnes de sensibilisation permanentes.

Rappelons qu’en Belgique, près de 98% des femmes déclarent avoir déjà été victime de harcèlement dans l’espace public et que, selon les derniers chiffres d’Amnesty International et de SOS Viol récoltés avant la crise sanitaire du Covid-19, une femme sur 5 a déjà été victime de viol au cours de sa vie !

Nous le savons aujourd’hui, lors des confinements liés à la crise sanitaire du Covid-19, les violences faites aux femmes sous toutes leurs formes se sont amplifiées, tant dans l’espace privé que public ou virtuel et ont plongé de nombreuses femmes dans l’insécurité, quel que soit leur environnement.

Afin de lutter contre ce fléau sociétal, nous demandons aux différents gouvernements des entités fédérées ainsi qu’au gouvernement fédéral la mise en place de mesures adaptées et concrètes dont :

  • L’accès facilité à l’aide et aux services de soutien pour les victimes ainsi que la création de places en centres d’hébergement ;
  • Le renforcement de la formation des services de police et des services de soins de première ligne ;
  • L’inclusion du terme féminicide dans le nouveau Code pénal, accompagnée de mesures globales permettant son efficacité, et l’information à destination des victimes de violences sur leurs droits ;
  • La collecte officielle de données statistiques complètes relatives à toutes les formes de violences ;
  • L’application du gender mainstreaming dans l’ensemble des mesures politiques adoptées ;
  • La mise en place de budgets spécifiquement dédiés à la prévention ainsi qu’un financement structurel, dédié aux associations de terrain et aux politiques adoptées

Pour aller plus loin :
– L’article « Les violences faites aux femmes en période de confinement : entre réalités exacerbées et actions de terrain », Femmes Plurielles, septembre 2020.
– Notre analyse : « La Convention d’Istanbul : la Belgique en situation d’état d’urgence face aux violences à l’égard des femmes ».
– Notre analyse « Les violences faites aux femmes en période de confinement : stop à l’inaction politique ! ».
– Notre étude « La crise sanitaire du Covid-19 : Partir du vécu des citoyen·ne·s pour réinventer le monde de demain. »
– Le site de la Fédération des Centres de Planning familial des Soralia pour vous guider, vous aider à identifier la situation, à la comprendre davantage et à agir en conséquence : www.stopviolenceconjugale.be


En savoir plus  :

Confinée avec un partenaire violent : que faire ?

Migrante et victime de violences conjugales : quels sont mes droits ?

Services et actions des Soralia autour des violences faites aux femmes 

Revoir notre Facebook Live sur la mobilisation liégeoise qui a eu lieu lors du 1er confinement en matière d’aide aux victimes

Plan intrafrancophone 2020-2024

 


    Contact

    Soralia Liège
    Rue Douffet 36
    4020 Liège
    04 223 01 50
    soralia.liege@solidaris.be

    Soralia Verviers
    Pont Saint-Laurent 16
    4800 Verviers
    087 32 76 37
    soralia.verviers@solidaris.be

     

     


    Elections 2019 : Faire entendre sa voix, pour qu’elle compte !


    Faire entendre votre voix, pour qu’elle compte ! Rien sur nous sans nous.

    Dans quelques semaines, nous irons voter.
    Le bilan des dernières années marquées par une politique néolibérale de grande ampleur nous oblige à dresser un premier constat, amer : l’augmentation des inégalités sociales et la précarisation croissante des minorités sont le fruit de choix politiques sans précédent avec pour conséquence, la fragilisation de notre sécurité sociale.  Les décisions de nos gouvernements ne sont que très rarement le reflet des besoins des citoyens, et encore moins des citoyens en situation de handicap – pas ou peu consultés.
    Un second constat s’impose :  de plus en plus de citoyens se désintéressent de la vie politique, estimant ne plus avoir voix au chapitre. Ainsi, de nombreuses personnes, en situation de handicap ou non, faute de se sentir écoutées et concernées, ne s’intéressent plus ni à la politique ni à l’avenir de leur pays.

    Faire entendre sa voix

    Mais nous sommes convaincues que les personnes en situation de handicap doivent faire entendre leur voix. L’inclusion universelle passe par le fait d’aller voter, de prendre sa place de citoyen à part entière.
    Si nous voulons nous défaire de la voie néolibérale dans laquelle nous nous trouvons, si le souhait que nous avons est un projet collectif et solidaire nous assurant à tous une vie digne et où chaque citoyen, quel que soit ses spécificités se sent libre et respecté, il faut rendre à chaque citoyen sa voix !
    Le vote de ce 26 mai prochain est primordial : chaque voix compte, car la solidarité ne doit plus être mise à mal.

    Une campagne : 3 visuels

    Faire entendre sa voix, pour qu’elle compte ! tel est le thème de notre campagne
         

    La campagne s’adresse à chaque citoyen en âge et en droit de voter et porte un message unique : Face au vote, nous sommes toutes et tous égales/égaux et nous pouvons rencontrer toutes et tous les mêmes difficultés. 

    Nous devons activer notre droit de vote, car c’est une manière d’occuper pleinement sa place de citoyen, en situation de handicap ou non.

    Ensemble (re)donnons de la valeur à nos voix : rien sur nous sans nous !


    Votre voix compte !

    Suivez nous aussi sur Facebook. Du 30 avril au 13 mai, l’ASPH mettra en lumière un témoignage d’une personne en situation de handicap. Ces témoignages, issus d’une consultation des personnes en situation de handicap, reprennent une série de difficultés relevées par les personnes ainsi que les attentes envers les nouveaux élus, fidèles à leurs réalités de terrain trop peu connues des politiques.

    Ce travail de lobbying et de défense des personnes en situation de handicap depuis près de 100 ans se poursuivra bien entendu au-delà du 13 mai afin que la société de demain soit plus solidaire et garantisse une vie digne et plus juste !

    Pour en savoir plus :

    Contactez  Manon Cools
    Chargée de Communication et d’Education permanente  02/515 02 91 ou 0473/53 05 57
    manon.cools@solidaris.be


     

    Contact

    ASPH
    04/341 63 06
    asph.liege@solidaris.be


    Autisme : « Apprivoisons nos Différences »


    Pour la plupart des personnes autistes, les relations peuvent être compliquées, le second degré est incompréhensible, l’imprévu peut être difficile à gérer…Ces particularités entrainent parfois des problèmes de compréhension mutuelle avec les personnes rencontrées chaque jour, mais aussi des difficultés en milieu médical. Le groupe « Sortons de notre bulle » a décidé de faire évoluer les choses. Il est à l’initiative de plusieurs actions dont la campagne « Apprivoisons nos Différences ».


    La campagne

    « Apprivoisons nos Différences » est une campagne de sensibilisation à l’autisme d’Esenca Liège, à destination du grand public et des professionnel·le·s de la santé. La campagne est composée de 5 affiches représentant 5 situations souvent vécues par les proches et les personnes autistes. Elle est soutenue par la Clinique André Renard et le CHU de Liège.


    Pourquoi cette campagne ?

    Cette action découle d’un constat établi lors d’une journée de réflexion dans le cadre de la semaine des aidants proches en 2016 : les professionnel·le·s de la santé ne sont pas assez outillé·e·s pour intervenir auprès de personnes autistes. Suite à cela, en avril 2018, l’ASPH et le groupe « Sortons de notre Bulle » ont organisé une conférence (« Autisme : les clefs pour mieux comprendre ») à destination du personnel médical et paramédical, en collaboration avec la Clinique André Renard.


    Fiche technique

    Public : Grand public
    Format : 5 affiches de sensibilisation en format A2, A4 et A5
    Prix : Gratuit


    Commander

    En savoir plus : 04/341 63 06 ou esenca.liege@solidaris.be


      Contact

      Esenca Liège
      Rue Douffet 36
      4020 Liège
      04 341 63 06 (de 9h à 12h30)
      esenca.liege@solidaris.be


      Elections 2014


      Le 25 mai 2014, nous serons toutes et tous appelé-e-s aux urnes pour désigner nos représentant-e-s aux niveaux fédéral, régional et/ou communautaire et européen. Un scrutin multiple dont les enjeux s’annoncent particulièrement complexes et cruciaux.

      voter2

      Les crises politiques, économiques et sociales qui ont secoué et secouent encore notre pays laissent présager un retour à une situation sociale extrêmement difficile pour une grande partie de la population, comme toujours dans ces cas, les premiers publics à pâtir des restrictions et des mesures d’austérité seront les femmes, les personnes en situation de handicap, les jeunes et les aînés.

      Nous ne l’acceptons pas ! Vous non plus ? Le 25 mai 2014, allez voter, renseignez-vous et faites le choix d’une société qui ne nous opprime pas !

      Afin de sensibiliser aux enjeux de ses élections, Solidaris et ses associations ont rédigé des mémorandums et créé des campagnes d’information.


      Soralia :
      Voter c’est décider !

      voter

      Les Femmes Prévoyantes Socialistes ont décidé de mener la campagne « Voter, c’est décider ». Les objectifs ? Mieux faire comprendre au grand public les enjeux et les rouages des élections, et favoriser la participation politique. En mettant l’accent sur les problématiques de l’accessibilité aux soins de santé et de l’articulation vie professionnelle et vie familiale, les Soralia veulent montrer que voter, c’est décider de son quotidien. Des animations vous sont proposées. En savoir plus

      Vous pouvez également télécharger :


      Latitude Jeunes :
      Les Jeunes prennent parti

      voter2

      Dans le contexte actuel des élections 2014, Latitude Jeunes a fait le pari de mettre en lumière les nouveaux modes d’engagement citoyen des jeunes. Parce que la politique et l’espace public n’appartiennent pas qu’aux politiciens, laissons la place aux jeunes citoyens et citoyennes, pour s’exprimer, se positionner, revendiquer, dénoncer et proposer.

      Pour ce faire, Latitude Jeunes s’est associé au projet collectif « Les jeunes prennent parti » émanant du C-PAJE. Ce projet se donne pour ambition d’interpeller nos représentant-e-s en créant une campagne de diffusion d’opinions politiques de jeunes.

      Latitude Jeunes propose également un site et diverses actions sur les éléctions avec Ose la voix !

      Vous pouvez également télécharger


      ASPH :
      Le Vote pour tous

      voter2

      L’ASPH propose un outil pour mieux comprendre les enjeux du vote grâce à un jeu virtuel. « Le Vote pour tous » présente la Belgique sous toutes ses formes, explique le fonctionnement de l’Europe, le processus du vote papier et électronique…

      En savoir plus sur la campagne générale « Toi, Moi, Nous… Tous égaux devant le vote ».

      Vous pouvez également télécharger


      Espace Seniors :
      Absentéisme électoral des seniors… mais encore ?

      voter

      L’absentéisme électoral est un phénomène de plus en plus important et particulièrement chez les personnes âgées. Espace Seniors s’est penché sur cette problématique trop peu souvent abordée dans les médias. Une étude qualitative a permis de mettre en lumière les raisons majeures de cet absentéisme et d’élaborer des actions de terrain pour favoriser le vote des seniors. En savoir plus ici.

      Vous pouvez également télécharger


      Solidaris

      La Mutualité Solidaris a également publié un mémorandum commun de Solidaris-Mutualité Socialiste et l’ensemble de son réseau associatif et socio-sanitaire. Pour le consulter, cliquez ici.



      Faut-il un stigmate pour être reconnu ?

      Handicap invisible campagne ASPH

      Campagne ASPH, novembre 2017


      Le handicap invisible, c’est quoi ?

      On se représente souvent le handicap à travers des stéréotypes comme une personne à mobilité réduite, une personne aveugle, une personne ayant une trisomie 21… Pourtant, en Belgique, des milliers de personnes souffrent chaque jour sans « signes extérieurs » visibles et reconnus. Qu’en est-il des personnes qui ne rentrent pas dans ces stéréotypes ? Qu’en est-il des personnes pour lesquelles on a diagnostiqué une sclérose en plaques, une spondylarthrite ankylosante, un diabète ou un lupus érythémateux. Qu’en est-il des personnes fibromyalgiques ?…

      Le manque d’informations, de prise de conscience et de compréhension de certaines pathologies – que ce soit par l’entourage, la société voire même le corps médical – leur impose un choix :

      • soit elles choisissent d’afficher leur état de santé, de le rendre visible pour qu’elles soient reconnues socialement et administrativement et ainsi bénéficier des accompagnements sociomédicaux nécessaires.
      • soit elles choisissent de préserver leur intimité, de ne pas mettre en évidence leur statut de « malade » ou de « personne en situation de handicap » pour ne pas être associées à une image stigmatisante qu’elles ne veulent pas porter… au risque de ne pas faire reconnaître leurs besoins et ne pas faire valoir leurs droits.

      L’ASPH souhaite rendre visible l’invisible en informant le grand public sur ces aspects moins connus et en mobilisant les professionnels sur le vécu de ces personnes.


      Vidéos

      Faut-il un stigmate pour être reconnu-e ?

      Le handicap invisible, c’est quoi ?


      Journées de réflexions

      01/12 : Faut-il un stigmate pour être reconnu ?

      Réflexions éthiques, sociales et politiques autour de la reconnaissance des handicaps invisibles.

      Programme

      Médecin responsable : Dr Dominique Feron, Médecin Directeur – Direction médicale UNMS
      Médecin modérateur : Dr Anne Vergison, Médecin Directeur Adjoint – Direction médicale UNMS

      08h30 : Accueil

      09h00 : Introduction – Florence Lebailly

      09h10 : Handicap invisible… pour qui ? – Dr Dominique Feron

      09h30 : Capsule vidéo « Le handicap invisible, c’est quoi ? »

      09h40 : Quels types de situations de handicap ?
      Les troubles psychiques, quels impacts ? – Isabelle Wodon
      Les troubles cognitifs au quotidien – Nicolas Moyano et Gaël Delrue
      Les troubles du langage – Marie-Luce Dessy
      La fatigue et les troubles sensitifs – Valérie Roekens

      10h40 : Questions-réponses

      11h00 : Pause

      11h20 : Capsule vidéo « Le handicap invisible au quotidien »

      11h40 : Le médecin évaluateur et le patient : la responsabilité de chacun – Dr Thierry Decuyper

      12h10 : Questions réponses

      12h30 : Lunch

      13h30 : Capsule vidéo « De l’importance de la reconnaissance du handicap invisible »

      14h00 : Ateliers parallèles (1 au choix)
      Réinsertion professionnelle : Quelles limites ? – Dr Véronique Dumonceau
      Reconnaissances : Les outils d’évaluation – Dr Thierry Decuyper
      Réintégration sociale : Quels supports ? – Mélanie De Schepper

      15h30 : Capsule vidéo « Messages des concernés »

      15h40 : Conclusion – Dr Dominique Feron

      Modalités

      Date : 01/12/2017
      Lieu : UNMS – Salle Australie (Boulevard Anspach, 1 à 1000 Bruxelles)
      Prix : Gratuit (Demande d’accréditation en cours)
      Public : Professionnels-les
      Infos et inscriptions : Mélanie De Schepper – 02/515 02 25 – asph@solidaris.be


      04/12 : La (Re)Connaissance du handicap invisible

      Réflexions éthiques, sociales et politiques autour de la reconnaissance des handicaps invisibles.

      L’ASPH vous invite, dans le cadre de sa campagne, à une matinée de réflexion sur les handicaps invisibles. L’ objectif est d’informer et de sensibiliser le grand public à travers des témoignages de personnes directement concernées.

      Programme

      08h30 : Accueil

      09h00 : Introduction – Florence Lebailly

      09h10 : Capsule vidéo « Le handicap invisible, c’est quoi ? »

      09h20 : La maladie de Verneuil – Clotilde Harvent

      09h40 : L’hypertension artérielle pulmonaire – Luc Mathyssen

      10h00 : Les maladies génétiques rares – Alexandra Curnic

      10h20 : Questions-réponses

      10h40 : Pause

      11h00 : Capsule vidéo « La connaissance, clé du handicap devenu invisible »

      11h15 : L’insuffisance rénale – Christelle Berge

      11h35 : Le syndrome X-fragile – Jean-Marc Compere

      11h55 : Le traumatisme crânien – Bernadette Soulbreux

      12h15 : Questions réponses

      12h35 : Capsule vidéo « Messages des concernés »

      12h40 : Conclusion – Florence Lebailly

      Modalités

      Date : 04/12/2017
      Lieu : UNMS – Salle Australie (Boulevard Anspach, 1 à 1000 Bruxelles)
      Prix : Gratuit
      Public : Tout public
      Infos et inscriptions : Mélanie De Schepper – 02/515 02 25 – asph@solidaris.be


      Contact

      ASPH
      Mélanie De Schepper
      02/515 02 25
      asph@solidaris.be


      Un logement décent, pas qu’en façade !

      Campagne un toit mon droit 2017

      Campagne Soralia, septembre 2017


      « Chacun a le droit de mener une vie conforme à la dignité humaine. Ce droit comprend le droit à un logement décent ». Article 23 de la Constitution.

      La précarité ne cesse de se développer et peut toucher tout le monde : les loyers grimpent et de plus en plus de familles ont des difficultés à trouver un logement abordable et décent. Les personnes fragilisées par la crise sont majoritairement des femmes. Pour toutes ces raisons, et parce que nous défendons un modèle de société juste et égalitaire, le mouvement des Femmes Prévoyantes Socialistes lance la campagne « Un toit, mon droit » pour l’accès au logement décent soit réellement un droit pour toutes et tous. 

      En Belgique, voilà plus de vingt ans que le droit à un logement décent est inscrit dans la Constitution. Pourtant, la situation continue de se détériorer. Les crises économiques et sociales qui se succèdent, ainsi que les mesures d’austérité qui en découlent, fragilisent toujours davantage la population. Trouver un logement de qualité est devenu compliqué, voire impossible pour de nombreuses personnes. Les ménages les plus modestes consacre près de la moitié de leur budget à leur habitation alors que les plus riches y consacrent 23%. Le logement est devenu un facteur d’exclusion supplémentaire pour les publics fragilisés.

      Les femmes sont davantage exposées à la précarité que les hommes. Pourquoi ? Ce sont elles qui, en cas de séparation se retrouvent seules à gérer l’éducation des enfants. Ce sont  elles qui subissent des discriminations sur le marché du travail : inégalités salariales, carrières interrompues, travail à temps partiel et secteurs moins bien rémunérés.

      Dans notre travail quotidien, au cœur de nos régionales, tout comme dans nos actions nationales, nous sommes régulièrement confrontées à cette précarité grandissante, et à son corollaire le mal-logement. En tant que mouvement féministe de gauche, nous ne pouvons qu’être interpellées par ce triste constat. Pour ces raisons-là, nous lançons la campagne  « Un toit, mon droit » qui donne la parole à ces femmes rencontrées au fil de nos activités, qui peinent à trouver un logement de qualité.

      L’objectif de notre campagne est de sensibiliser le grand public sur la problématique de l’accessibilité au logement décent, d’informer les citoyen-ne-s sur leurs droits, de proposer des pistes d’actions concrètes et, enfin, de porter nos revendications aux décideurs politiques.


      > Venez découvrir la présentation de la campagne et de son étude lors de la représentation liégeoise de Un p’tit coin de parapluie aux Chiroux le 10/10,


      Vous pensez qu’un logement décent est un droit ? 
      Vous rencontrez des difficultés dans la recherche d’un logement de qualité   ?
      Rendez-vous sur la plateforme web www.untoitmondroit.be


      Télécharger les outils de la campagne

      > Téléchargez l’affiche de la campagne

      > Téléchargez les cartes postales de la campagne

          

          


      Etude 2017

      Un toit mon droit ! Douze femmes en colère

      Etude réalisée par Julie Gillet

      En Belgique, voilà plus de vingt ans que le droit à un logement décent est inscrit dans la Constitution. Pourtant, la situation continue de se détériorer. Les crises économiques et sociales qui se succèdent, ainsi que les mesures d’austérité qui en découlent, fragilisent toujours davantage la population. Trouver un logement de qualité est devenu compliqué, voire impossible, pour de nombreuses personnes. N’oublions pas que dans certaines régions, les prix des biens en vente ont triplé depuis les années 90, sans que les salaires suivent la même courbe. « Au cours des quinze dernières années, les prix du logement ont augmenté nettement plus rapidement que le revenu des ménages dans la totalité des pays européens », confirme l’étude sur le mal-logement en Europe de la Fondation Abbé Pierre.

      Aujourd’hui, la part consacrée au logement pèse lourd dans le budget de tou-te-s les Belges. On constate néanmoins une grande disparité entre le quart des ménages les plus modestes, qui y consacre en moyenne 39 %, et le quart des ménages les plus riches, qui y consacre 23 %5. Une inégalité qui a pour effet d’appauvrir encore les plus précaires et qui soulève de véritables questions politiques et morales. Le logement, bien loin de constituer un bouclier contre la pauvreté, est devenu un facteur d’exclusion supplémentaire pour les publics fragilisés. Dans notre travail quotidien, au coeur de nos régionales tout comme dans nos actions nationales, nous sommes régulièrement confrontées à cette précarité grandissante, et à son corollaire le mal-logement. En tant que mouvement féministe de gauche, nous ne pouvons qu’être interpellées par ce triste constat. D’autant plus que la pauvreté, nous y reviendrons par la suite, affiche souvent un visage féminin.

      Au travers de cette étude, nous avons souhaité mettre en avant la parole de ces femmes, rencontrées au cours de nos activités, qui peinent à trouver un logement de qualité. Dans la démarche d’éducation permanente qui est la nôtre, nous avons souhaité construire et affiner nos positions à partir de leurs témoignages et de leurs réflexions. Nous avons choisi de nous appuyer sur leur vécu pour illustrer une réalité parfois encore méconnue, et insister sur l’urgence de la mise en place de politiques sociales, humaines et environnementales en matière de logement. Un logement, ce n’est pas simplement un toit sous lequel dormir. C’est un endroit où poser ses affaires, se sentir bien, en sécurité. C’est une condition indispensable pour accéder à d’autres droits fondamentaux, mais aussi pour développer et renforcer son autonomie, sa liberté de mouvement, sa capacité d’action et de décision. Un logement, c’est un lieu où prendre soin de soi, se reposer, se nourrir, se former, se divertir, se retrouver, seul-e, en famille ou entre amis. Le droit à un logement décent est un droit fondamental, que nous devons défendre avec force et conviction.

      Lire l’étude complète publiée en septembre 2017 : Etude2017-Logement


      Contact

      Soralia – Latitude Jeunes – ASPH – Espace Seniors
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      Mobilisation liégeoise en faveur de la solidarité médicale avec le peuple grec


      Le Droit aux Soins est un des droits fondamentaux des Droits de l’Homme mais la santé de la population grecque souffre d’une crise financière internationale qui la dépasse…

      Préoccupés par cette situation d’aide urgente au peuple grec, deux hôpitaux liégeois (le CHR de Liège et le CHU) , Solidaris, la Fédération des maisons médicales, et l’asbl Elpida se mobilisent sous la forme d’une plate-forme liégeoise dans une grande action de solidarité médicale avec le peuple grec.

      Depuis la crise financière, les structures sanitaires en Grèce se dégradent à grande vitesse. Des médecins grecs quittent leur pays, les Centres de Santé et hôpitaux ferment ou manquent de matériel et de médicaments, les pharmacies ne pratiquent plus le tiers payant et un tiers de la population n’a plus de couverture sociale. Les malades chroniques ne sont plus suivis et les campagnes de vaccination ne sont plus pratiquées. Les médecins et les paramédicaux grecs sont chaque jour davantage dans l’incapacité de soigner !

      La Fondation CHU Saint-Pierre a initié une campagne de mobilisation des médecins, paramédicaux et citoyens de Belgique en faveur des familles grecques qui n’ont plus accès aux soins dans leur pays.  Elle se traduira concrètement par la livraison à la population de l’île d’Eubée (150 kms d’Athènes), fin octobre, d’une ambulance aménagée, devenue « Mobile Medical Unit » , et nommée ARGO 1. Ce véhicule d’intervention comprend notamment un échographe performant, un électrocardiographe, un laboratoire portable permettant plus de 10 analyses différentes, un défibrillateur, de petits instruments pour la médecine d’urgence , etc.

      Plate-forme liégeoise

      Préoccupés par cette situation d’aide urgente au peuple grec, deux hôpitaux liégeois (le CHR de Liège et le CHU), Solidaris, la Fédération des maisons médicales, et l’asbl Elpida se mobilisent sous la forme d’une plate-forme liégeoise dans une grande action de solidarité médicale. Ils soutiennent l’action initiée par la Fondation CHU Saint-Pierre et lancent également, avec le soutien de Médecins du Monde, une action de solidarité via le projet ARGO 2, qui consistera en une aide des hôpitaux de la région de Thessalonique, notamment à Kilkis, et de la Grèce du Nord.

      Le dispensaire voisin de Polykastro est lui aussi en attente d’une aide urgente.  « L’antenne de Polykastro fermera si nous ne leur fournissons pas l’aide minimale. Pour certains, cela signifiera des dizaines de kilomètres pour trouver un médecin, et pour ceux qui ne pourront pas se déplacer, de graves complications, voire la mort. De nombreuses personnes âgées sont isolées dans les villages alentours. Soutenez-nous, quelques euros peuvent faire la différence », remarque Frédéric Winkin, représentant de l’asbl Elpida.

      « Actuellement le système de chauffage est défectueux et coûteux . Il n’est lancé que 2 heures le matin et 2 heures le soir. Le dispensaire manque de petit matériel chirurgical (en particulier Steri-strips, fil de suture 3.0 et 2.0), de médicaments, de nébuliseur, d’un monitoring ECG, de stéthoscopes et de  tensiomètres », ajoute le Dr Jean-Louis Pepin, directeur médical du CHR de la Citadelle, qui a récemment visité le dispensaire.


      Appel aux dons

      Pour concrétiser le projet ARGO 2, la plate-forme liégeoise lance une collecte de fonds qui sera centralisée par Médecins du Monde à Compte BE26 0000 0000 2929 – communication « Urgences Grèce Thessalonique »

      https://www.medecinsdumonde.be/faites-un-don/action/15760


      Fifty Fifty


      La contraception, c’est l’affaire des deux partenaires

      « La contraception, c’est une affaire de femmes ». Vous êtes certainement nombreuses et nombreux à avoir déjà entendu de tels propos. Parce qu’il existe plus de contraceptifs féminins que masculins, beaucoup considèrent que la contraception est « une affaire de femmes », mais elle concerne en réalité les deux partenaires. Et, c’est justement ce partage des responsabilités en matière de contraception que met en évidence notre campagne « FIFTY-FIFTY ».

      Si la contraception fait défaut, qu’un « couac » se produit et qu’une grossesse non-désirée survient, la femme n’est en aucun cas la seule concernée. Les femmes sont aussi exposées aux effets secondaires des moyens de contraception (liés, entre autres, aux hormones éventuelles comprises dans certaines contraceptifs). De plus, nombreuses sont également celles qui sont seules en charge du coût de leur moyen contraceptif.

      L’implication des hommes dans la contraception peut, entre autres, se traduire par la prise en charge d’une partie de la contraception, par exemple en utilisant des préservatifs masculins, ou encore par la participation financière à l’achat des contraceptifs de leur partenaire féminine. En matière de contraception masculine, deux moyens sont accessibles en Belgique : le préservatif masculin qui protège aussi des infections sexuellement transmissibles et la vasectomie dite « contraception définitive ».

      Il est essentiel de pouvoir parler de contraception avec son/sa partenaire. Savoir ce qu’il/elle utilise comme moyen contraceptif, s’il/si elle en est satisfait-e, s’il/si elle envisage d’en changer, etc. Si l’homme est impliqué dans la contraception, il sera davantage en mesure de comprendre et de soutenir sa partenaire dans ses choix contraceptifs. En savoir plus

      Préservatif et autre contraceptif, la combinaison idéale pour une sexualité en toute confiance

      La campagne « FIFTY-FIFTY » rappelle aussi que lors de toute rapport sexuel avec un-e nouv-eau/elle partenaire, la formule idéale pour une sexualité en toute confiance est de combiner un préservatif (masculin ou féminin) à un autre moyen de contraception.

      S’il est le seul moyen de se protéger contre les IST, le préservatif, en tant que moyen de contraception, s’avère néanmoins moins fiable que d’autres contraceptifs. C’est pourquoi, il est conseillé de combiner, lors de tout rapport sexuel avec un-e nouv-eau/elle partenaire, le préservatif à un autre moyen de contraception pour se protéger tant des IST que des risques de grossesses non-désirées.

      Avec un-e nouv-eau/elle partenaire, il est important de toujours utiliser un préservatif durant au moins six semaines. Ensuite, il est recommandé aux deux partenaires de faire un dépistage VIH/SIDA et IST avant d’envisager d’arrêter d’utiliser un préservatif.


      Les outils de la campagne

      Les affiches

      Les affiches illustrent sur un ton humoristique l’importance de l’implication des deux partenaires dans la contraception et le partage des responsabilités en la matière. Trois visuels différents pour les affiches ont été imaginés.

      La première affiche créée dans le cadre de cette campagne évoque l’importance de la combinaison idéale pour une sexualité en toute confiance. En effet, lors de tout rapport sexuel avec un-e nouveau/elle partenaire, la formule idéale est de combiner un préservatif (masculin ou féminin) à un autre moyen de contraception. Ainsi, les partenaires se protègent tant des ISTque des grossesses non-désirées (le préservatif est le seul moyen de se protéger contre les IST mais, en tant que moyen de contraception, il s’avère néanmoins moins fiable que d’autres contraceptifs). Pour découvrir l’affiche en format pdf, cliquez ici.


      Le flyer

      Le flyer propose des pistes afin que les deux partenaires soient impliqués dans la contraception, tout en soulignant l’importance de la protection combinée (préservatif masculin ou féminin et un autre moyen de contraception) lors de rapport-s avec un-e nouv-eau/elle partenaire.

      Les affiches et les flyers seront prochainement diffusés auprès de nombreuses structures actives dans le réseau psycho-médico-social en Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce matériel de campagne pourra être commandé dès le début du mois de mai auprès de la Fédération des Centres de Planning familial des Femmes Prévoyantes Socialistes par e-mail cpf@solidaris.be ou par téléphone au 02/515 17 68.


      La brochure

      La FCPF-Soralia, en collaboration avec Solidaris, sortira dans le courant du mois de mai une brochure réactualisée portant sur les différents moyens de contraception. Vous y trouverez des renseignements pratiques sur les principaux moyens de contraception, où et comment vous les procurer et à quel prix. Car, connaître les différentes méthodes contraceptives, c’est être libre de choisir celle qui vous convient le mieux. C’est aussi être capable de décider si – et quand – vous voulez devenir parent.

      La brochure pourra être commandée auprès de l’équipe de la FCPF-Soralia (par e-mail cpf@solidaris.be ou par tél. : 02/515.17.68).


      Les actions de sensibilisation

      La FCPF-Soralia organisera diverses actions de sensibilisation dont plusieurs moments de distribution du matériel de campagne à Bruxelles et en Wallonie, et ce tout au long de l’année 2017. Plus d’infos à propos de ces actions de sensibilisation seront prochainement disponibles sur notre site internet et sur notre page Facebook : https://www.facebook.com/fcpf.Soralia/.


      Téléchargez le dossier de presse en PDF



      Les femmes, des sportifs comme les autres ?


      Une campagne pour parler des sportives en tout genre

      Les bienfaits physiques, psychologiques et même sociaux du sport ne sont plus à démontrer, ce qui en fait un enjeu crucial, notamment en termes de santé et de bien-être. Mais, qu’il s’agisse d’un loisir ou d’une pratique professionnelle, le sport demeure un vecteur d’inégalités entre femmes et hommes, et révèle des stéréotypes profondément ancrés dans notre société.

      La déconstruction des stéréotypes en matière de sport au féminin

      Grâce à cette campagne d’information  autour des discriminations dans le monde du sport, nous voulons sensibiliser le grand public aux réalités des femmes sportives (amatrices et professionnelles) ou pratiquant une activité physique à travers des témoignages.

      Nous voulons aussi interpeller les politiques, les opérateurs sportifs, les médias et les politiques: à deux ans des élections communales, nous souhaitons avec cette campagne aller au-delà des principes incantatoires et de bonnes intentions…

      Parce que le sport relève d’un enjeu majeur au sein de notre société en matière de politique, de budget, de médiatisation et de santé. Nous revendiquons une égalité réelle.

      >> Compte-rendu de notre conférence du Le 17 septembre 2016 « Les femmes, des sportifs comme les autres? »


      Paroles de championnes

       » La différence entre les hommes et les femmes par rapport au sport viendrait du fait que les femmes n’aiment pas leur apparence. »
       » Les femmes sont moins à l’aise que les hommes dans leur rapport à leur propre corps. »

      Et si on battait en brèche les préjugés ?

      >> Parcourez les témoignages de ces sportives et partagez vos expériences à travers
      le Tumblr « Paroles de Championnes ».

      >> Ecoutez les portraits de nos sportives sur le site de la campagne www.parolesdechampionnes.be

      >> Téléchargez le dossier de presse de la campagne
      >> Exposez les photos des sportives amatrices et professionnelles: expo paroles de championnes


      Appel à témoignages: femmes et sport

      En tant que femme, êtes-vous confrontée à certains préjugés dans votre pratique sportive ? Votre avis nous intéresse !


      Une exposition

      expo-parolesdechampionnes

      Cette expo photos est un des outils de la campagne d’information et de sensibilisation intitulée « Les femmes, des sportifs comme les autres ? », qui a pour objectif de mettre en évidence les discriminations dans le monde du sport.

      Les photos de sportives sensibilisent le grand public aux réalités des femmes sportives amatrices et professionnelles.

      Télécharger la présentation de l’expo (PDF)


      Des joggings et des marches !

      Les Soralia participent aux jogging Woman Race (plus d’infos)
      Les Soralia organisent également des marches et des balades natures (plus d’infos)


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